La démarche "Je ne veux plus..."

Il paraît qu’on s’habitue à tout... Même au chômage, à la grande pauvreté, à l’angoisse, aux discriminations, au racisme, à la déprime... On s'habitue, on se dit « ok, ça va, tant pis »... Et les choses les plus insupportables deviennent banales, normales. Parce qu'il paraît qu'on n'y peut rien, parce que ça fait si longtemps que c’est comme ça, parce que de toute façon, « c’est pas si simple ». On y pense, on oublie et puis finalement on accepte…

Nous sommes jeunes, comme vous, et nous avons décidé de ne plus nous habituer ! De dire tout ce que nous refusons. Et de le faire savoir. Ne nous demandez pas pourquoi, on ne le sait pas vraiment. On a juste l’impression qu’on doit le faire, que faire l’inventaire de tout ce qu’on ne veut plus, c’est déjà un début. C’est déjà une façon de ne plus accepter les choses comme si elles étaient normales alors qu’elles ne le sont pas.

Alors, vous aussi, dites vos « je ne veux plus ! » sur le site www.jeneveuxplus.net : le site de tous ceux qui refusent de continuer d’accepter l’inacceptable. Et passez le mot !

Benjamin | Carolina | Caroline | Fantin | Guillaume | Layla | Marie-Jeanne | Sabin | Saïd | Sophie

Les derniers "Je ne veux plus..."

... avoir des crises de boulimies parce-que je ne suis pas dans les normes sociales de minceur!

... choisir uniquement entre l'UMP et le PS, Les "petits" candidats sont assez grands pour ne pas etre petits

... je ne veux pas d'un psychopathe au pouvoir!

les dernières actus

Le jury citoyen en débat avec le député UMP de la Haute-Saône

Favorable à une profonde réforme du système d’orientation (proposition 1), Michel Raison a notamment au cours de la rencontre dénoncé la faiblesse des centres d’orientation. Il a particulièrement insisté sur la nécessité de transformer rapidement les CIO et de permettre des rencontres plus régulières avec des professionnels variés de chaque secteur. Par ailleurs, le député a indiqué être signataire d’une pétition appelant à comptabiliser les bullentins blancs lors de chaque éléction, conformément au voeu exprimé par le jury (proposition 35).
En matière d’identités, le député de Haute-Saône a souligné sa volonté de dépoussiérer les dates de commémoration (proposition 49), en demandant par exemple l’instauration d’un jour de commémoration annuel unique et mieux préparé pour l’ensemble des guerres qui ont marqué la nation dans son Histoire. Dans le même domaine des identités et de la micité sociale, le député s’est aussi déclaré favorable à la création d’un indice du handicap (proposition 61) ainsi qu’à l’instauration d’un système de notation sociale pour les entreprises (proposition 62).
D’une manière plus générale, Michel Raison a indiqué que la solution le plus efficace pour une meilleure intégration de la jeunesse et un dialogue renouvelé de celle-ci avec la classe politique résidait dans une plus grande rigueur du monde politique.

Christine Boutin, qualifie les stagiares "d’esclaves des temps modernes"...

Christine Boutin a reçu une délégation au Conseil Général de Versailles le 19 juin. Deux points ont notamment retenu son attention.
En matière de stage, la député des Yvelines a clairement indiqué son désir de stages obligatoires et indemnisés, ainsi que notés dans le parcours scolaire et universitaire (proposition 8). La député a insisté sur l’urgence de cette réforme, les stagiaires constituant à ses yeux « les esclaves des temps modernes ». Elle a toutefois précisé qu’une durée minimale de ces stages devait également être étudiée, ainsi que des incitations fiscales pour les entreprises.
S’agissant du statut des responsables politiques, Christine Boutin s’est déclarée favorable à une réforme constitutionnelle faisant du Président de la République un « justiciable comme les autres » (proposition 24). Elle a également indiqué que son mouvement était favorable au septennat non renouvable pour le Président de la République, ce qui répond partiellement à une problématique essentiel au jury citoyen : le renouvellement de la classe politique et son ouverture à la jeunesse. Sur ce dernier point, si la député des Yvelines s’est prononcé pour une limitation du cumul des mandats mieux définie et plus stricte qu’aujourd’hui, elle s’est en revanche montrés hostile à une limitation du renouvellement de ces mandats dans le temps, par volonté de préserver la pleine expression du suffrage universel.

Le PCF s’engage pour la jeunesse

Porte-Parole du PCF et chargé des questions de jeunesse au sein du Parti, Olivier Dartigolles a reçu notre délégation le 14 juin. Attentif à la problématique fondamentale de la place des jeunes dans le débat public et à l’ensemble des questions relatives à l’autonomie des jeunes, il nous a indiqué que le Parti Communiste publierait prochainement un plan présentant 6 engagements fondamentaux pour les jeunes. Le porte-parole a tenu à préciser que ces engagements pris pour la jeunesse seraient également établis « avec » elle, les jeunes devant être davantage « associés » aux prises de décision politique. Pour le Parti Communiste, il est urgent que la jeunesse soit au coeur du débat pour les Présidentielles de 2007, et que la voix des jeunes soit entendue.
Ne souhaitant pas s’arrêter au détail des mesures - qu’il juge pour la plupart très pertinentes - dans un temps si resséré, Olivier Dartigolles a pris deux engagements immédiats envers Animafac : le PCF fournira dans les prochaines semaines une réponse point par point à l’ensemble des propositions du jury citoyen ; une rencontre sera organisée avec Marie-George Buffet et deux parlementaires du Parti Communiste au mois d’Octobre à l’Assemblée Nationale, sous forme de temps de travail avec une délégation du jury citoyen.

"Je ne veux plus" s’invite au Forum Social européen en Grèce

(JPG)

A l’occasion du 4e Forum social européen qui s’est tenu en mai à Athènes, l’association RIP a tenu un stand "Je ne veux plus".

(JPG)

Pour recueillir les indignations des jeunes européens...

(JPG)

...et expliquer la démarche au-delà des frontières.
_

Débat d’idées à Reims

Récit d’une journée débat autour de la campagne 2007 : pas sans nous... “ Les associations de l’UFR de Lettres se sont mobilisées pour diffuser un tract invitant au débat, et prévenir des partenaires comme NRJ-Reims. Le jeudi, nous voilà rendu devant le RU pour diffuser, interpeler, inviter au débat les étudiants (matériel : des baillons faits en stickers je ne veux plus, des pancartes 2007 pas sans nous, un mégaphone et des bras...). Puis, nous nous sommes dirigé avec les plus motivés vers la Place d’Erlon, en centre ville, afin de sensibiliser les passants (de tous âges) à la prise de parole à notre échelle (prise de parole facilitée par le mégaphone, avouons-le...). De nombreuses personnes intriguées se sont renseignées et ont alimenté la discussion. Pour terminer la journée de manière constructive, un débat était organisé à la fac sur la démocratie participative, en prenant comme base le manifeste. Une trentaine de personnes ont donné leur avis, échangé, dans une ambiance conviviale. Des représentants étudiants du PC, du PS, de l’UMP et des MJS ont pu débattre ensemble et avec des gens non investi dans la vie politique ou syndicale. Preuve que ce type d’action est à réitérer ! “

Commandez le Kit "Je ne veux plus"

Avec les stickers, "Je ne veux plus" s’affiche partout. Collez, décollez et recollez où bon vous semble les stickers repositionnables des 30 premiers "Je ne veux plus". Et mieux encore : écrivez vos "Je ne veux plus" sur les stickers vierges.

Demandez les kits "JNVP" ici !

"Je ne veux plus" de cette image

Ce monsieur habite là, il a amménagé son petit coin, au chaud à côté de la bouche de métro à Marseille.
(Marie-Jeanne, le 02/03/2006)

les autres

 

le phénomène "Je ne veux plus"

"Je trouve votre initiative très intéressante ! Je vous ai découvert grâce au blog de Karl Zero, et, ayant moi-même l'envie de participer à ce type d'expression, j'aimerais me procurer vos fabuleux stickers."
(Timothé de Meudon)

"Je tiens tout d'abord à vous féliciter pour votre initiative ! C'est vraiment original et astucieux ! Ca m'a donné envie d'y participer aussi c'est pourquoi je désirerais commander 1 de vos kits"
(Nikolina de Livry Gargan)

"J'ai été très séduit par le sticker qui a été apposé à l'arrière de mon scooter !"
(Félix de Paris)